mardi, 03 juillet 2007

I had a dream

J’ai fait un rêve… un beau rêve !

 

Celui de mon père… du rire de mon père !

 

Il riait de bonheur… celui de nous retrouver !

 

Nous pleurions de joie… au creux de ses bras !

 

J’ai fait un rêve… ce n’était qu’un rêve !

lundi, 16 janvier 2006

Aujourd'hui il a neigé

Aujourd'hui, il a neigé...
J'ai passé les premiers partiels de l'année.
Et j'en ressors très peu fière. La compta aura eu raison de moi.
Je le savais, alors pourquoi ça m'affecte tant ?

Aujourd'hui, il a neigé...
Les élèves de ma soeur sont ses bourreaux.
Elle a même reçu les honneurs de leur part : "B. la pute !"
Sa première médaille !!!
Et sûrement pas la dernière...

Aujourd'hui, il a neigé...
Je me sens seule... J'aimerais que ça change...Peu importe !

Aujourd'hui, il a neigé...
Il est 20h30 et j'ai envie d'aller me coucher, pour que le temps passe plus vite...

Aujourd'hui il a neigé...
Ca ne m'a pas touchée !

lundi, 19 décembre 2005

A Vous !

Voilà plusieurs mois maintenant que je tiens ce blog, que je parle de ce que j’aime, de ce que j’aime moins, de ce qui m’arrive, de ce que je deviens… En somme, j’y parle de mon présent et j’y imagine mon futur. Mais j’ai omis une part de moi-même. La plus importante semble t’il puisque sans elle je ne serais rien : mon passé, ma famille…

Je vis avec elle depuis 21 ans, 9 mois et 21 jours. Elle est mon enfance, mon adolescence, mon adulescence et elle sera aussi ma vie adulte. Et quand la vie me l’aura volée… elle sera encore là ! Elle est ma mémoire, mon histoire, mon sang… ma vie ! Pendant trop longtemps j’ai vécu dans l’ignorance de cette vérité. Je n’ai pas su montrer à mes proches que je tenais à eux et que je les aimais. Je tiens aujourd’hui à réparer cet oubli, cette erreur de ma part en leur adressant à chacun un petit message personnel.

 

Maman.

Tu m’as donné la vie. Comment te remercier de m’avoir confié ce don si précieux ? C’est impossible… tout l’or du monde ne saurait être suffisant. Tu m’as enseigné les valeurs de la vie, tu m’as guidée, accompagnée à travers elle. Mais je n’ai jamais su te dire les trois mots que tu aurais tellement aimé m’entendre prononcer. Les prononcerai-je un jour ? Comme tout enfant, je t’ai repoussée, boudée, mais ce sentiment ne m’a jamais quittée. Je ne sais pas si « Moi aussi. » resteront à tout jamais les seuls mots d’amour que je te dirai et la seule preuve de tout l’amour que je te porte mais j’espère que je saurai à l’avenir te le prouver mieux que toutes les phrases du monde. Mais comme je sais que c’est important pour toi de l’entendre, à défaut de te le dire, je te l’écris : « Maman, je t’aime ! » Et à chaque fois que tu liras ces mots, tu sauras qu’à ce moment précis je serai en train de le penser.

 

 

Linda.
Tu m’en as fait voir de toutes les couleurs et je te l’ai bien rendu. La rancune n’a jamais existé entre nous et je souhaite qu’elle n’existe jamais. Je n’ai qu’une sœur et je ne voudrais pour rien au monde la perdre pour des querelles fraternelles. Je te dis tout (ou presque), tu me dis tout (ou presque). Meilleures amies du monde ? Je ne sais pas, mais ça en a la saveur. Et si nos chemins se séparent avec l’âge, je sais que chacune de nous deux saura faire un détour pour rejoindre l’autre dans les moments les plus durs… voire les plus doux. Pardonne-moi les erreurs que j’ai commises par le passé et celles que je commettrai dans le futur ; les tiennes sont depuis longtemps oubliées ! Nous avons vécu les mêmes épreuves dans notre enfance. Toi plus que moi probablement… mais il ne faut pas en vouloir à la vie. Continue ton chemin, il est si beau. Tu as choisi une voie tortueuse mais elle est noble. Sois en fière !


Pépés et Mamies.
Vous n’êtes aujourd’hui plus que trois… et je regrette tant de ne pas avoir été plus présente avant de perdre l’un d’entre vous. C’est quand un être cher nous quitte qu’on s’aperçoit qu’il nous manque et qu’on a besoin de lui ! Et je ne veux pas attendre de vous perdre tous pour vous dire que je vous aime. Vous ne lirez probablement pas ce message alors je tâcherai de vous le faire comprendre chaque jour. Je serais une petite fille, une vraie. Je serai présente : peut être pas toujours physiquement, mais je serai avec vous le plus possible par des mots, des paroles écrites sur une petite carte ou prononcées au téléphone. Vous me manquez tous les trois… tous les quatre !


Papa.
Tous les mots que j’aimerais te dire seraient dérisoires, superflus. Alors je ne t’adresse qu’un message. Puisses-tu le lire du haut de ta rancoeur : « Tu me manques… reviens. »


Et je n’oublie bien évidemment pas mes oncles et tantes, mes cousins et cousines que j’aime tout autant et qui font partie eux aussi de mon patrimoine vital et sans qui je ne serais qu’une moitié de moi-même. Je vous aime.


"Et si tu crois un jour que tu m’aimes,
N’attends pas un seul jour une semaine,
Et cours et cours jusqu’à en perdre haleine...
Viens me retrouver..."
"Message personnel" ; François Hardi